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Le pensionnat des Eléments
Vous êtes un élève... Un élève pas comme les autres, dans un pensionnat pas comme les autres... Et dans un univers pas comme le nôtre !Ici, à Mist, vous contrôler un élément : Terre, Air, Feu ou Eau ; et vous allez apprendre à bien vous en servir !

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Rongar le Traitre

 
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Longar-Rongar-Emmanuel


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MessagePosté le: 29/04/2008 21:09:44    Sujet du message: Rongar le Traitre Répondre en citant

Nom: Formil

Prénom: Rongar

Surnom : Fox ou Arlequin

Age: 31 ans

Sexe: Masculin

Clan : Gardien

Pouvoir : Magie instinctive. (absorption en partie de l'énergie que dégage quelqu'un pour la renvoyer à l'état brute)

Poste occupé : Ancien Garde du corps de la Dictatrice à présent il est Surveillant du Pensionnat

Famille:
Père adoptif : Dilanne
Mère adoptive : Muni


Histoire:

« Savez-vous d’où il vient ? »
« Négatif Sergent Barria. Les Soldats Dilanne et Muni ont été désigné pour prendre en charge cette… chose fragile… Nous n’en savons guère plus… »
« Personne sait d’où il vient, qui il est exactement et par-dessus le marché, je me vois supprimé deux de mes meilleurs soldats pour qu’ils s’occupent de… ça !!! Et pour en faire quoi ? Le garde du corps de sa très respecté Dictatrice »
« Les ordres viennent de plus haut Sergent. Il paraît que se serait le Magis… »
« Je sais !! Je le sais même très bien !! Ce pli me le confirme. Je me fous complètement de ce truc, mais il ne sera pas dit que je n’aurais pas fais le nécessaire pour me conformer aux ordres… »
Le sergent sortit une cigarette et l’alluma en regardant par la fenêtre l’entraînement.

Rongar fut élevé par des soldats de la Dictatrice du nom de : Muni et Dilanne. Ces deux personnes firent subirent à Rongar les pires traitements qui puissent se faire et imaginés, peut-être même au-delà… Très tôt, ils mirent Rongar à l’épreuve pour chaque chose qu’il voulait avoir ou faire.

« Allez fainéant !! Remus toi !! » cria Dilanne
« Si tu continus ainsi ton repas va disparaître dans le ventre de Bogy » dit Muni d’une voix douce. « Alors va plus vite, limace !! » cria-t-elle dans la foulé.
Rongar n’arrivait pas finir de grimper l’échelle de fer devant lui. Il était à bout de force. Depuis trois jours il n’arrivait plus à finir les parcours imposés pour atteindre son repas. La seule chance qu’il avait, si on peut le dire ainsi, c’était qu’il pleuvait maintenant depuis trois jours et le problème d’eau n’était pas un problème… Mais il aurait donné ces trois jours pluvieux pour un bon repas là maintenant. Soudain, quelque chose l’atteint à la tête ce qui le fit basculer en arrière avant de tomber lourdement sur le sol boueux.
« DEBOUT !! » hurla Dilanne en s’approchant.
C’était à ce moment là qu’il fallait être rapide. Car quand Dilanne approchait ce n’était pas pour vous aider à vous relever avec la main, mais à grands coups de bien oui !! Rongar serra les dents et commença à se relever aussi vite que possible mais le coup de pied dans le ventre le renvoya par terre.
« Tu as de la chance de t’être relevé. Mais tu méritais ce coup de pied pour m’avoir fait déplacé pour rien. Maintenant continu !! »
Rongar savait qu’il venait de frôler la catastrophe, mais ce n’était pas fini pour autant. Il s’agrippa fermement à l’échelle et la monta sous les injures de ses parents.
Arrivé tout en haut, il se laissa tomber et roula lourdement vers la fosse où il se jeta sans réfléchir. Il se ramassa dans les graviers en bas et se releva pour se jeter sur la face opposée. Il réussit à se hisser en haut puis soudain ses forces l’abandonnèrent. Il n’arrivait plus à bouger le moindre muscle et comme pour sonner le gala la foudre s’abattit et lui s’effondra en arrière, retournant dans la fosse.
« Abrutit !!! Remonte immédiatement !! Tu m’entends ? Remonte tout de suite ou il t’en coûtera cher !! Allez !! »
Mais malgré toutes les injonctions de Dilanne ne le firent pas bouger. Il aurait voulut crier, il aurait voulut dire qu’il ne pouvait plus bouger, mais il n’avait plus la force de parler. C’était tout juste s’il pouvait respirer et garder ses yeux ouverts.
Il vit le visage de Muni apparaître avant de sauter le rejoindre. Elle dégaina un tonfa et bandit Rongar avec pendant plusieurs secondes en disant :
« Tu viens de perdre ton repas !! Par ta faute Bogy ne peut pas suivre son régime !! Tu entends ça ? Par TA faute tu viens de faire faire un repas de plus à Bogy et tu sais comme elle est grosse en ce moment ? Tu le sais, hein ? Mais tu t’en fous !! Tu préfères la voir mourir d’indigestion au lieu de prendre ton repas comme convenu !! »
Muni s’arrêta avant de regarder Rongar recroquevillé sur lui-même. Elle soupira et remonta par ses propres moyens avant de se retourner vers le petit être au fond et de dire d’une voix froide :
« Nous espérons que tu as retenu la leçon du jour. Quand on nous donne l’ordre de faire quelque chose on le fait quoi qu’il nous en coûte. »
« Demain, six heure. Tu dois être devant le bâtiment pour une séance de passage de fosse. » dit Dilanne.
Puis les deux soldats partirent en laissant là Rongar dans cette fosse.
C’est dedans, dans le noir, l’eau sale montante et l’odeur du béton mouillé que tout se déclencha dans la tête de Rongar.
Ses yeux restaient à fixer le béton sombre devant lequel il avait échoué. Ses os lui criaient mille douleurs mais il les fit taire d’une seule pensée pour pouvoir se relever avec froideur et rage. Il leva la tête et regarda le ciel avec fureur avant de la hurler. Ce hurlement n’était ni humain, ni bestial. Seulement un cri long et strident qu’un être des profondeurs lançait à la surface de ce monde désolée. Le lendemain, Rongar était là comme convenu avec une lueur de glace dans le fond des yeux, puis il partit vers la fosse d’où il était sorti un peu plus tôt ce matin.

Pendant près de dix ans, Rongar continua de subir les traitements de ses parents adoptifs et devint peu à peu un soldat plus aguerrit et plus capable que bien d’autre et fut aussi régler à obéir à la moindre injonction qu’on lui disait.
Ses réflexes étaient accrus, sa force décuplée par l’habitude de frapper dans la pierre, son ouïe devint très sensible par l’entraînement en combat en aveugle et apprit le maniement des armes ainsi que de se déplacer avec un équipement plus lourd qu’à l’ordinaire.
Il fut formé pour être toujours auprès d’un chef et de le garder de la moindre blessure. Le Sergent Barria en fit l’expérience car lors d’une patrouille de routine en ville, il décida d’emmener Rongar avec lui pour voir comment il régissait sans l’influence de Muni et Dilanne qui lui dirent de protéger le Sergent contre toute tentative d’attaque.
La patrouille se passait bien jusqu’à l’arriver dans la grande rue de l’Est. Le groupe de soldat vit la chute de plusieurs gris et intervint pour aider la population à se relever, mais c’est sans compter sur les huit rebelles qui étaient en poste. Sans doutes un peu trop zélés, ils firent feu sur le groupe de soldat qui étaient encore avec les civils. Ces derniers s’éparpillèrent docilement sans pour autant crier et les soldats se retrouvèrent à essuyer des tirs tout en protégeant la population. Le Sergent Barria se cacha derrière un banc où quelques secondes après avoir fait le point, il vit Rongar à côté de lui avec l’arme à la main attendant l’ordre de tirer ou de quoi faire.
« A toute l’unité trouvait un couvert et riposter ensuite. Et toi tir ! bon sang !! Serre toi de ton arme !! »
Rongar se leva à peine et vida son arme en quelques coups de gâchette avant de plonger sur le Sergent. Deux secondes ensuite, il eut une pluie de balle qui ravagea le banc et les deux cibles derrière. Les rebelles stoppèrent les tirs pour vérifier leurs cibles : trois à terre. Quand ils essuyèrent la riposte du reste de l’unité. Ils ne virent jamais le corps de Rongar se relever et traîner celui du Sergent sur son dos meurtrit et le sangla avec sa ceinture. Sans attendre plus longtemps, il partit en courant vers le bâtiment et sortit les lames de ses gants. Arrivé devant la porte, il laissa le Sergent juste derrière lui et entra en trombe dans la pièce… Le reste se passe de commentaire car les huit rebelles ne survécurent jamais. Le Sergent Barria fut témoin de la mort lente de chaque rebelle qui gisait devant lui. Rongar lui était assit sur une petite table entrain de les regarder avec un large sourire sadique sur le visage. Le Sergent resta muet devant ce spectacle juste cette pensée lui vint à l’esprit :
« Qui peut regarder une personne mourir en étant amusé ? »
De retour à la caserne, le sergent demanda des soins pour son équipe et passa une commande spéciale à l’armurier pour Rongar. Il ne fit aucun banquet avec ce dernier, il se contenta de le faire donner par l’intermédiaire de ses parents. Depuis il la porte tout le temps et son entraînement reprit de plus belle.
Peu à peu il fut formé pour enfin être présenté à la Dictatrice elle-même :
« Grande Dictatrice. Voici maintenant 23 ans que nous nous faisons un devoir de formé un jour votre garde du corps personnel. » annonça Dilanne en s’agenouillant en signe de profond respect.
« Cette personne n’a pour but dans la vie qu’un seul souhait : celui de protéger votre personne contre tout en donnant même sa vie s’il le fallait. » dit Muni en étant agenouillée elle aussi.
Rongar lui ne faisait guère de référence, personne ne lui avait apprit, mais quelque chose sonna dans son esprit et décida de s’incliner légèrement avant de se redresser surveillant ses parents du coin de l’œil pour voir s’ils ne l’avaient pas remarquer faire ce qu’il venait de faire.
La Dictatrice regarda d’un œil froid le trio devant elle avant de faire signe de partir sans ajouter le moindre mot.
Les deux parents sortirent avec Rongar et une fois assez loin de la salle d’audience, ils lui refirent passer une série d’épreuve.
Le sort de Rongar allait se décider si oui ou non la Grande Dictatrice le prendrai en tend que garde du corps ou en tant que simple soldat.

Il fut finalement prit en temps que Garde du Corps de la Dictatrice. Il y consacra 2 ans de sa vie en pourchassant les rebelles et autres vermines de la cité. Personne ne sait ce qui s'est réélement passé là bas, mais le jour où une catastrophe s'abattit sur cette cité il n'eut que deux personnes qui en réchappa : Rongar et Lain.
Depuis, Rongar a parcourut les régions environnantes et n'a cessé de rechercher la soeur jumelle de Lain. Il découvrit pendant ses voyages une forme de magie qui consistait à drainer les forces magiques de son adversaire et de les lui renvoyer à l'état brute. A présent, il a trouvé le pensionnat de l'espoir où se cache Chunyan. Il y entra en tant que surveillant des pensionnaires et n'eut aucun mal à faire fuir les autres prétendants. Certaines mauvaises langues disent qu'un regard a suffi pour mettre fin à l'entretiens.
C’Est-ce qu’on raconte sur Rongar. C’est son histoire que tout le monde connaît et qui sonne étrangement faux et creux.

La véritable nature de Rongar se révéla au moment de l’arrivé des étrangers.
Ceux-ci se présentèrent et Rongar fit celui toujours froid et distant envers ces gens qu’il jaugeait de loin. Tout le monde mit ça sur sa nature de solitaire et de sadique et ce fut la l’erreur. Le soir même il entra en contact avec une personne mystérieuse avant de poser quelques jours de vacances pour aller chez lui.
Il entra dans cette appartement minable et isolé de tous. Il s’en fichait car cet endroit lui permettait de resté tranquille et à l’abri des regards des gens, malgré l’intrusion de Chunyan. Si ça avait été quelqu’un d’autre il serait mort à l’heure actuelle mais il avait besoin de cette jeune fille en vie pour ses expériences. Il referma la porte pour fixer ses panneaux de bois où était collée dessus des photos de chaque personne du pensionnat avec des post-it, des notes griffonnaient rapidement ou d’autres mieux entretenues, des mini CD mit dans des pochettes transparentes ainsi que des cartons où il y avait les dossiers médicaux des personnes dans le pensionnat que Numéro 7 avait récupérer un soir.
Le fameux Numéro 7 apparut à ce moment précis sur le balcon. Malgré son impressionnante stature, il se déplaçait tel un chat silencieux. Il s’agenouilla alors que Rongar ne le voyait pas avec l’un des panneaux bouchant la vue, puis lui fit une sorte de rapport silencieux car il resta plusieurs minutes avant de se redresser et disparaître dans les toits.
Rongar se déplaça doucement dans la salle suivante et prit une seringue pour en observer le contenu puis se dirigea vers une dame de fer qu’il ouvrit où un chien chercha à l’attraper violemment en aboyant de façon malsaine. Déjà le chien avait subit de graves mutations et divers sévices et tortures quand Rongar le piqua avec la seringue et l’animal hurla de douleur avant d’être prit de convulsion puis un hurlement strident et les babines se retroussèrent à fut d’œil et les dents augmentèrent de longueur. Rongar caressa les poils poisseux de l’animal haletant avant de le libérer et de le traîner vers une trappe dans le sol qu’il ouvrit et jeta la pauvre bête dans une salle aménageait où se trouvait une meute de chien tous aussi mutilaient et transformaient qui s’agitaient violemment et aboyaient rageusement.
D’une moue septique il referma la trappe faisant taire les aboiements du même coup. Il décrocha son téléphone cellulaire et appuya sur une touche et attendit quelques instants.

« Toujours aussi ponctuel. J’apprécie de te savoir ici et sans avoir grillé ta couverture. Mais parlons d’autre chose. Tu as rassemblé les éléments demandés? »

Rongar ne dit rien et accrocha son manteau au porte manteau avant de mettre le haut parleur et commença à enlever son armure.

« J’envoie une équipe récupérer le tout et in y planche immédiatement. Tu veux une Vodka avec de la Nitroglycérine? »

Rongar finit enfin de retirer le haut de armure et entama de retirer le bas sans rien dire.

« Je te le fais porter et s’il te plait une chose : cesse ton bavardage incessant c’est usant tu sais. »

Puis le téléphone se coupa laissant le bip du téléphone dans la pièce qui rythma son déshabillage. Il referma son téléphone et attendit tranquillement en fumant. Le temps du changement venait d’arriver enfin. Plus rien ne l’empêcherait pas même Katsumi, Longar, Renji Yuka, Emilie et Yuna, ils tomberont tous entre ses mains comme ceux de Never Dream !

Il fallut plusieurs jours pour qu’il transmette toutes ses informations forment des groupes spécialement organisaient pour la lutte contre certaines personnes mais le temps lui manqua et du accélérer les choses. Lors de l’attaque du pensionnat, il rejoignit une maison pour planifier l’offensive. Sa connaissance des lieux et de bien des endroits fit de lui un précieux allié, bien que peu bavard, qui ne cessait de montrer des endroits.

Ce fut de nuit que l’attaque se déroula. Rongar se moqua éperdument des ordres de capture des stratèges et se concentra sur ses objectifs personnels. Il devait mettre la main sur les élèves Chunyan, Huro et Idji en priorité.
Il fit entrer ses groupes formaient et les lancèrent sur les cibles en question avant de se diriger vers les dortoirs pour atteindre ses cibles. Hélas, il eut un capotage dans les investigations des lieux et tout tourna à l’assaut frontale.

Rongar arriva aux dortoirs et ouvrit la porte violemment pour tomber sur les enfants endormis. Son groupe les neutralisa élèves dans leur sommeil avec des fléchettes anesthésiantes. Ils soulevèrent les draps et… Il n’y avait personne.
Il s’était trompé. Ce n’est pas possible ! Il ne pouvait pas s’être trompé ! Les chambres ont… Non ! Il avait oublié cette possibilité que les chambres seraient sous protection magique. Résultat : les chambres qu’ils cherchaient n’été pas les bonnes.

« PAR LES ABYSSES » cracha Rongar.

Il sortit dans le couloir et déjà les élèves fuyaient sous l’impulsion d’une alarme silencieuse. Deux élèves de l‘air firent front et projetèrent les soldats contre les murs.
Rongar serra ses poings et déjà l’énergie affluait dedans vidant les deux autres momentanément. Il rejeta l’énergie accumulait contre les deux enfants qui furent tués sur place.

« Continuaient ! Tu es le chef et responsable ! »

Il partit sans plus de cérémonie alors que les quatre derniers du groupe tiraient sur les élèves. Il se déplaça rapidement en fulminant. Qui venait de donner l’alerte? Comment cela avait il pu se passer? Qu’importe ! Il allait enfin avoir les mains libres.
Il arriva sur le point Charlie 3 et récupéra des copies conforme à Numéro 3 et de Numéro 7, avec quelques détails de différences, et de l’unique Numéro 21. Il fit un signe et tous se mirent en route avec lui. Il alla droit dans le hall et vit déjà le professeur Longar mettre en piteux état les groupes d’interventions avec ses trombes d’eau. Sa capacité ne lui servirait à rien. Il y allait à l’ancienne et dégaina ses armes avant d’envoyer ses Numéros contre le professeur et quelques élèves qui firent front de façon spectaculaire.
Rongar tira droit sur Longar qui stoppa les balles par des piques de glaces surgissant du sol et du plafond. Deux Numéro 3 furent empalés net par les pics, Numéro 21 faucha deux élèves qui furent empalé par la suite dirigeant la rage de Longar vers ce dernier délaissant la défense des autres. Rongar s’engouffra dans la brèche avec un Numéro 7 et engagèrent le combat au corps à corps. Les coups pleuvèrent et rien n’entamma la défense de bâton de ce professeur qui disparut subitemment du regard et frappa droit au plexus de Rongar qui encaissa sans broncher grâce à son armure mais le Numéro 7 reçut l’autre bout droit dans la tête envoyant voldinguer ce dernier par terre avant de se faire tuer par plusieurs pics surgissant du sol. Rongar posa son magnum sur l’arrière du crâne de Longar.

« Rapide et efficace pour un vieux de ton âge »

« Le vieux à plus d’un tour dans son sac »

Il bougea pas la tête à temps et la balle traversa la tête de Longar avant de s’encastrer dans le sol. Longar frappa la mâchoire de Rongar qui arrêta l’attaque d’une main. Les deux personnes se regardèrent longuement avant de se séparer. Longar lui sourie de façon ironique et Rongar resta de glace. Le professeur de l’eau venait de lui jouer un sale tour : liquidation corporelle. Le corps étant composé majoritairement de liquide, le professeur venait de lui démontrer toute l’étendu de ses connaissances : parfaite en tout point.

« Vous ne vous en sortirez pas. »

« Laisse tomber Rongar. Nous avons déjà eu cette conversation et… »

Les élèves du feu firent dresser une barrière de feu sépara les deux antagonistes Longar secoua la tête de négation et suivit ses élèves. Rongar jeta précipitamment son magnum qui chauffait puis explosa avec les munitions dedans.
Ils délaissèrent le hall pour aller droit vers la pièce la plus importante. Si jamais ils échouaient elle causerait des dégâts importants avant sa mise hors service et de plus… Il y avait une veille histoire avec elle. Avec un peu de chance elle se rappellerait et il tuerait cette dernière, sinon… Sinon il ferait ce qui été prévu avec celle-ci : une expérience unique

Vidant son barillet de son arme il rechargea sèchement avant de serrer les poings et stopper un groupe de jeune élève. Il absorba l’énergie magique avant de rejeter violemment cette énergie comme une onde de choc pour les assommer. Plusieurs Numéro 3 les prirent avant de partir.

« Par ici ! »Ordonna Rongar en désignant un couloir.

Les Numéro 7 allèrent dans le couloir alors que l’ex-surveillant se déplaça rapidement vers l’infirmerie avec quatre Numéro 3 et un Numéro 21. Ils se déplacèrent droit vers l’infirmerie quand deux enfants apparurent. Ils restèrent pétrifiés d’horreur en voyant ce qui arrivé d’un pas rapide vers eux. Rongar dégaina son arme et visa les deux étudiants.

« Vous ne les prendrez pas ! »Tonna une voix féminine.

Rongar changea rapidement de cible et visa l’infirmière Katsumi avant de s’envoler violemment pour rebondir contre le plafond puis contre le sol et enfin contre le mur de gauche. Il glissa mollement par terre avant de se relever instantanément mais une fois à genoux, il reste plié en deux et gronda d’une voix glacial :

« Mettez la moi en pièce ! »

Les Numéros se jetèrent sur l’infirmière qui eut le temps de mettre à l’abri les deux enfants dans une pièce. Ce qui s’en suivit fut d’une rare violence que le pensionnat connu : l’endroit ne ressemblait qu’à un immense cratère sur deux étages, supérieurs et inférieurs, et au milieu de tout ça il y avait les corps désarticulaient des Numéros 3 qui gisaient ici et là. Soudain le gigantesque Numéro 21 tomba à la renverse de ce qui devait être un couloir pour se fracasser dans le sol. Il réussit à se relever tant bien que mal en repoussant rageusement la pierre, suintant d’un liquide nauséabond violet, et leva sa tête hideuse vers Katsumi qui haletait et s’essuya le sang qui coulait dans ses yeux quand elle sentit Rongar derrière elle. Se retournant d’un bloc elle fit front à Rongar qui était blessé, son manteau en lambeau et son magnum qui était sur la tempe d’un enfant qui pleurait de peur et de désespoir tout en demandant de l’aide de façon pitoyable.

« Lâchez le ! » gronda l’infirmière

« Je crois que nous savons ce qui va se passer… Rendez vous… Vous me frappez de quelques manières qui soit et il meurt instantanément ! »

Les deux personnes se regardèrent longuement chacun ne cillant pas un seul instant et ne bougeant pas un seul moment. Seul les pleurs de l’enfant ainsi que les combats alentours donnaient un semblant de bruit à la scène.

« Choisissez… Sa vie contre votre capture ou sa vie contre ma mort ! Vous savez de quoi je suis capable ! Nous venons de même endroit et je suis spécialisé dans la traque de votre genre. »

L’infirmière respira rapidement avant de laisser tomber ses bras montrant son abandon. Soudain, Numéro 21 surgit de derrière elle dans un bond impressionnant recouvrant la femme de cette ombre puis se referma sur Kastsumi qui hurla de douleur en recevant les aiguille de neutralisation.
A peine qu’elle toucha le sol, le magnum de Rongar cracha son ogive à travers le crâne de l’enfant qui s’arrêta de pleurer et de gigoter. Il lâcha le corps inerte qui tomba par terre dans une marre de sang. Numéro 21 grogna sourdement quand Rongar se retourna subitement pour tirer deux coups dans le dos du second enfant qui était resté pétrifier devant ce qui venait de se passer.
Il sortit une cigarette tordue et chercha son briquet. Ne le trouvant pas il fit un regard à Numéro 21 qui fit ripper une lame contre la pierre projetant des étincelles et alluma sa cigarette. Rongar retira son manteau fichu et approcha du bord en tirant une bouffé de nicotine. Il regarda les restes du combat avant de hausser les épaules et se détourna pour emmener Katsumi en caisson de sécurisation avec Numéro 21. Ce combat lui avait coûté cher en temps et en moyen ainsi que physiquement et mentalement Cette femme ne devrait JAMAIS retrouver ses pouvoirs.

« L’infirmière est neutralisé. Je passe aux autres. » dit Rongar à son oreillette.
Il se déplaça vers une zone à l’extérieur où deux hélicoptères attendaient retors tournant à plein régime. Numéro 21 déposa Katsumi dans un caisson de verre ainsi que d’autres élèves et furent rapidement emportés par des soldats puis les hélicoptères décollèrent.
Rongar regarda les hélicoptères puis reporta son attention vers le pensionnat : du travail l’attendait encore. Il s’y dirigea de nouveau quand un soldat lui tendit un manteau neuf qu’il enfila avant de distribuer des ordres courts et précis.

La nuit fut longue et coûteuse en vie chez les étrangers car tout le monde se défendit bec et ongle. Il fallut ensuite négocier pour avoir la garde des élèves capturés et Rongar perdit ce combat politique et de paperasse.
Rageant contre les têtes pensantes, il dut relâcher tout le monde mais eut le droit à un coup de pouce de son mystérieux commanditaire et chef des Gardiens du Pensionnat. Il devint le bras droit et se fait passer pour le Grand Chef des Gardiens en faisant le plus de mal possible dans le Pensionnat et s’y déplaçant souvent en personne avec les Gardiens les plus vicieux et sans scrupules, mais aussi avec ces étranges « Numéro » qui sont parfois hideux et parfois si humain qu’il est difficile à croire que se sont des machines à tuer sans pitié.


Caractère+ goût :

Dur et froid. Il est rarement sympathique et ne sourit que par sadisme ou par ironie de la situation. Il adore voir le regard étonné et apeuré de ses ennemis qui ne comprennent en rien le type de magie que fait Rongar ainsi que de l'utilisation d'arme à feux et armes blanches. Il aime jouer parfois en laissant croire un échappatoire à sa victime quand elle se rend compte que ce n’est pas possible ou alors la tuer alors qu’elle court le plus vite possible.
Sans aucun cas de conscience, il obéit et exécute sans le moindre scrupule les ordres qu’on lui donne. C'est surtout grâce au conditionnement de Muni qui a fait de lui ce qu'il ait à présent.
Il n'apprécie pas qu'on lui touche le visage car cella lui rappelle trop mauvais souvenir à cause de ses parents. C'est pour cela qu'il essaye d'éviter de se faire frapper à cette endroit sinon il se sent complètement démunit et faible.
Il a fait d'énorme progrès en terme d'initiative et en terme de réflexion seul. Il est devenu plus calculateur et prend du recul devant des situations et se laisse parfois se marcher sur les pieds, mais c'est pour mieux revenir à la charge derrière de façon peu enviable. Il n'apprécie guère la proximité des autres, sauf quand ceux-ci souffres ou agonisent.


Description Physique :

Il est d'origine Européenne avec la peau blanche avec un teint légèrement bronzé. Il a aussi un regard vert bleuté qui est en acier froid et implacable pour tous ceux qui le regardent. Mesurant dans les 1 mètre 83, il n’hésite pas à changer plusieurs fois de couleur de cheveux ce qui rend impossible de savoir qu’elle est sa couleur d’origine. Souvent, il est habillé d'un manteau long et ouvert, avec des gants en cuirs souples et fins, portant dessous ses vêtements l'armure que le Sergent Barria lui a offerte.

Comment as-tu connu le forum ? : Grâce à Longar ^^

Comment le trouves-tu ? : Très bien. C'est mon deuxième perso ^^
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MessagePosté le: 29/04/2008 21:09:44    Sujet du message: Publicité

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Huro - Yûka - Vlad
Les gardiens

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MessagePosté le: 29/04/2008 21:34:38    Sujet du message: Rongar le Traitre Répondre en citant

Très belle présentation ^^ Complète et tout, comme on les aime...
bon y a du massacre et tout (ce forum va finir par être interdit au moins de 12 ans).

Mais, euh, y a un truc qui me tracasse : Pourquoi il doit capturer Chunayn, Huro (mon fiston) et Idji en priorité ??
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Longar-Rongar-Emmanuel


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MessagePosté le: 30/04/2008 21:02:59    Sujet du message: Rongar le Traitre Répondre en citant

Il y a des choses qui resteront dans les ténèbres tant que personne ne fera la lumière dessus ^^
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MessagePosté le: 07/12/2016 16:26:31    Sujet du message: Rongar le Traitre

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